la contre-culture américaine des années 1800 aux années 40

XIXe Siècle

 


Le XIX siècle retiendra un nom en particulier : David Henry Thoreau.

Son œuvre se résume a son journal de bord ou cahier de notes. Cet ouvrage dévoile son esprit. Il était surtout connu comme étant le leader spirituel de la contre-culture américaine et l'un des pionniers de l'écologie. Pendant vingt-quatre ans, Thoreau a relaté ses réflexions, ses notes, et ses poèmes qui constituent le principe de son œuvre et font de lui l'une des principales figures du transcendantalisme. Fortement inspiré des romantiques, ce mouvement à la fois poétique, littéraire et philosophique, fit de l'intuition personnelle pour accéder à la vérité, celle de l'âme, comme celle de l'univers. Thoreau rejette l'ordre social établi et voyait en l'homme le reflet de la nature et non le représentant d'une société définie. Auteur phare du 19ème siècle, il continue d'inspirer les plus grands écrivains américains. Jim Harrison, notamment, ne cache pas son attachement à ce père spirituel qu'il ne cesse de citer dans ses plus célèbres romans. Ses pensées furent reprisent par les plus grands comme Gandhi et Martin Luther King. Il adopte un comportement asocial.

Ses principales pensées étaient celle d’une société aliénante, d’une libération socioculturelle, l’idée de favoriser la nature et s’occuper d’elle et il souhaitait emmener le monde vers un élan universaliste.

Thoreau rêve d’une culture où la société et la nature forment un seul et même ensemble.  

Une autre figure importante de la « contre-culture américaine du XIXe siècle »reste Charles John Huffam Dickens. C’est en 1827 qu’il commence à écrire par le biais d’un emploi de greffier qui le conduisit jusqu’à un poste de journaliste au Parlement. De retour d'un voyage aux États-Unis, Charles Dickens exprima en 1842 sa déception : il publia lui aussi un carnet de voyage intitulé American Notes qui est une critique vis-à-vis de la société américaine, en particulier du faible attachement au terroir et du manque de savoir-vivre. Il n'en reste pas moins que les États-Unis signifiaient pour le peuple européen la possibilité d'améliorer sa condition économique.

Un film illustre les débuts de la contre-culture : THE BIG ONE. Ce film se situe Au 19ème siècle, lorsque les Etats-Unis, jeune nation qui n'a pas connu la féodalité et qui n'a connu la monarchie que partiellement, paressent comme la lueur d'un changement à venir. De Tocqueville à Marx, l'Amérique au singulier, en excluant les latins et en effleurant les Canadiens apparaît comme un rêve. Marx et Engels pensent que la révolution socialiste se fera là bas, car le mouvement ouvrier américain est plus dynamique que celui du vieux continent. D'où la raison pour laquelle le siège de l'international fut établie outre Atlantique, dans le pays où le 1er Mai fut décrété comme la journée internationale des travailleurs, après la mort de 4 ouvriers à Chicago. Chez Tocqueville, l'Amérique c'est la démocratie et on voit à travers ces deux exemples antinomiques l'engouement et les attentes de l'intelligentsia et des penseurs continentaux des Etats-Unis d'Amérique. puis ce fut la 1ère guerre, la 2ème et le rêve américain avec ses GI marins et chewing-gum, cola, chocolat, Ford intégrait nos rêves d'enfants pauvres d'un continent millénaire, où l'ascension sociale était depuis longtemps chose peu probable sans révolte. Là-bas les mendiants devinaient millionnaires du jour au lendemain, ici ils ne remplissaient que les fosses communes. S'il nous fallait dire où se trouvait le paradis, nous aurions dit avant la vision de The Big One le pays de l'oncle Sam, de Mickey, de Bill Gates, de la liberté religieuse ; Ce pays où la croissance économique est ininterrompue. Pays dans lequel au hit-parade des rêves, le rêve américain comme un tube utopique et éternel garde la 1ère place : Marié deux enfants, Ford Mustang, , hamburger, jean et coca à volonté, le tout unifié par une solide culture de libre échangisme et d'une unité nationale basée sur une idéologie économique.

Les années 40

Une rébellion sociale et littéraire d’importance en Amérique représenté par un groupe de poètes et romanciers vit le jour sous le nom de « Beat Generation ».

Le terme de Beat Generation fut employé pour la première fois en 1948 par Jack Kerouac concernant John Clellon Holmes.L'adjectif Beat (proposé par Herbert Huncke) avait initialement le sens de « fatigué », « cassé ». En réalité, Kerouac prônait une définition évoquant le rythme de jazz ainsi qu’une autre façon d’exprimer la  « béatitude ».Cette nouvelle génération jouait sur deux aspects : la révolte et l’attitude religieuse : soit l’hipsterisme. L’hipsterisme est devenu le symbole de la révolte contre la société exprimé a travers le  « cool jazz ». La Beat Generation était principalement idéalisé par les artistes car selon eux : « contre la ruine du monde, il n’y a qu’une défense : l’Art et la Création

Le fait de qualifier ce petit cercle d'aspirants écrivains et artistes en tout genre fut une façon de revendiquer leur importance, leur présence, et surtout le début d'un nouveau mouvement sur les traces de la Génération perdue. C'était le genre de mobilité qui aurait pu n’être qu’une passade, mais l'histoire montre que la beat generation se permit d'être un véritable mouvement littéraire , social et culturel.

La Beat Generation représente de ce fait un phénomene de société contre culturel de premier plan.

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