la contre-culture américaine des années 50 aux années 70

Les Années 50

Les années 50, ou « les fifties », c'est : le Maccarthisme, la guerre froide, la suite de la "Beat Generation" l'ouverture du monde sur certains sujets tabous comme l'homosexualité ou les drogues et le début de la contre-culture américaine à travers le cinéma avec Nicholas Ray.

La contreculture américaine nait avec le mouvement beatnik, qui représente un groupe de personne en révolte contre le conformisme bourgeois et la société de consommation, vit d’expédients sans domicile fixe alors que nous sommes en pleine guerre froide et que sévit la croisade anticommuniste de McCarthy, homme politique américain des années 50. De grands écrivains surgiront suite à la création de ce mouvement. A cette époque, la contre-culture est donc stimulée par la guerre du Vietnam, ainsi que par le développement de la société de consommation et de l'industrie culturelle.

A cette époque, le Maccarthisme est en train de se répandre aux Etats Unis. Cet épisode de l'histoire américaine s'étend de 1947 à 1963. Il consiste à éliminer la moindre trace de communisme aux Etats Unis ainsi qu'à réduire l'opinion politique pouvant nuire à ses activités. Le Maccarthisme apparait au début de la guerre froide entre les Etats Unis et l'URSS. Les américains ont peur des soviétiques et du communisme sous toutes ses formes. Il prône aussi la limite des droits civiques sous prétexte de défendre la sécurité nationale.

Les années 50 représentent aussi l'émergence d'une société de consommation incitant la population à consommer des biens et des services de manière abondante et qui devient importante selon John Kenneth Galbraith, un écrivain du XXe.

Cependant, de grands auteurs révolutionnairent leur époque grâce au mouvement Beatnik. Ce mouvement réunit des auteurs qui furent par la suite reconnus pour le fondement de ce groupe contre culturelle. Les plus connus restent :

 -Allen Ginsberg est l'écrivain qui a toujours été considéré comme le "Pape" de la Beat Génération et l'ami des Hippies qui nombreux venaient assister à ses déclarations données dans plusieurs grandes Universités du monde. Tout au long de sa vie et dans sa poésie, il a défendu les mouvements de libération homosexuelle, l'expérimentation des drogues en particulier le LSD et, il a combattu contre la guerre du Vietnam et les états totalitaires soviétiques, chinois et cubains, pour prôner l'amour, la liberté et la découverte du monde par l'esprit. Sa principale publication, Howl, un long poème en prose, fit un énorme scandale, à cause de son langage beaucoup trop explicite pour l’époque. Il fut ainsi très rapidement condamné et retiré de la vente pour obscénité. Cette censure devint un emblème pour les défenseurs du premier amendement de la constitution américaine : elle fut levée après qu'un juge eût reconnu l'importance de l'œuvre pour son époque. Ginsberg fut rapidement considéré par le FBI comme une menace contre la sécurité intérieure.

-William Burroughs pouvait être considéré comme étant le chef de file de la Beat Generation. En 1953, il publie Junky. Il y raconte son expérience à New York après la guerre, à La Nouvelle-Orléans en 1949 et au Mexique en 1950, et veut en faire la " confession d'un drogué non repenti ". Il décrit la logique impitoyable de la drogue et le bouleversement auquel il a du faire face comme avec le Festin nu qui narre la descente aux enfers de la drogue. Héroïnomane, homosexuel, amateur d'armes à feu, il fut l'écrivain le plus original de la « Beat Generation ». Il est mort en 1997 à Lawrence, Kansas.

-Jack Kerouac est le symbole même de la Beat Generation. Il devient une véritable icône avec son roman autobiographique Sur la route publié en 1957 mais qui connait un véritable succès dans les années 60 et deviendra l’équivalent de la Bible pour la contre-culture américaine. Il étudie à l'université de Columbia où il rencontre ses deux acolytes Ginsberg et Burroughs. Il décide de se consacrer à l’écriture. Refusant de se conformer aux valeurs de son époque, il choisit un mode de vie alternatif, préférant fréquenter les marginaux. Hétéro, contrairement à ses camarades, il eut quelques problèmes liés à l'alcool qui causèrent sa mort ainsi qu'un rejet des notions de contreculture dont il était le précurseur quelques années avant son décès. Aujourd'hui encore, il est considéré comme l'un des meilleurs écrivains du XXe siècle.Il a toujours soutenu que les femmes furent très présentes dans leur cercle, mais qu'il fut très dur pour elles de prétendre connaitre le style de vie bohème des beats. Cette complication était du à la stigmatisation continu de ces femmes perçues par la suite comme démentes qui causa l’exclusion de certaines du mouvement beatnik. Cependant, certaines parviennent tout de même à trouver leur place au près de ces hommes : Joyce Johnson, Hettie Jones, Diane DiPrima.

-Grégory Corso : Selon Ted Morgan,"Si Ginsberg, Kerouac, et Burroughs étaient les trois mousquetaires du mouvement, alors Corso était leur D'Artagnan, partenaire jeune, accepté et apprecié, mais avec pas tout à fait leur égal. Il n'avait pas été là dès le début, représenté par l'alliance des intellectuels de Columbia avec les branchés de Times Square. Il était un nouvel arrivé, bien que ses références furent assez impressionantes pour lui donner libre accès au premier cercle Beat... " C'est Ginsberg qui le découvre et le présente au cercle.Sa première publication eu lieu un an avant le premier recueil de poèmes de Ginsberg, et deux ans avant le Sur la route de Jack Kerouac. En 1958, Corso avait étendu son répertoire poétique, qui fut publié sous la référence numéro 8, de la série poétique « City Lights Pocket Poets » sous le titre Gasoline/Vestal Lady on Brattle

Le mot Beatniks fut utilisé pour la première fois en 1958 par Herb Caen dans le San Francisco Chronicle du 2 avril de cette même année et représente un membre de la Beat Generation. Les beatniks rejetaient les tabous des bourgeois. Ils rejetaient la société organisée et corrompue et les valeurs traditionnelles ; ils voulaient vivre simplement. Ils se révoltaient contre le matérialisme, l'hypocrisie, l'uniformité, la superficialité. Ils voulaient créer une société de sentiments simples, sans préjugés.

Au cinéma, c’est le début de la réalisation de films ayant pour thème la pureté de la jeunesse. Ce thème rallie l’excentricité des pratiques sociales et le spectacle de la dissidence. Une nouvelle tête apparait dans le cinéma contre-culturel: Nicholas Ray.

 Les Années 60

Les années 60, appelées sixties, c'est : la guerre du Viet Nam, l'assassinat de Kennedy, le pacifisme, les poings levés des sympathisants Blacks Panthers, le festival de Woodstock et l'essor du Rock 'n' roll moderne et du mouvement Hippie. On parle de rayonnement économique et culturel des Etats Unis pour cette décennie.

 

Le mouvement le plus important des années 60 étant la vague de contreculture la plus connu dans le monde et qui reste toujours d’actualité notamment chez certains jeunes est le mouvement Hippie. Les Hippies étaient les membres d’un mouvement de contreculture des années 1960 et des années 1970 qui avaient pour but de vivre selon un style de vie marginal, communautaire ou nomade, renonçant au nationalisme. Ceux-ci c’étaient opposés à la guerre du Viêt Nam, avaient pour certains embrassé des aspects du bouddhisme, de l’hindouisme et de la culture religieuse américaine indigène, et étaient en désaccord avec les valeurs occidentales traditionnelles de la bourgeoisie. Ils virent dans l’autorité gouvernementale, le paternalisme et les mœurs qu’il prescrivait. Ils remettaient fréquemment en cause l'idée d'autorité et tout ce qui en découlait, les frontières, et surtout une violence qui leur était devenue incompréhensible. Dans les arts, la musique et le Pop Art marquèrent les esprits. Le slogan « Flower Power » (« pouvoir des fleurs ») était le symbole de la non-violence. La génération hippie a révolutionné la musique, l'art et a ouvert la voie à l'écologie, à l'action humanitaire, au pacifisme, à la libération sexuelle, au féminisme, entre autres, lesquels sont autant de symboles d'une révolution de la culture et des mœurs, aujourd'hui complètement intégrés dans les sociétés occidentales, sans que celles-ci aient forcément conscience de leurs origines hippies. Touchant la majorité de la génération nombreuse née du baby-boom de l'après-guerre, ce mouvement eut un impact d'autant plus grand sur des sociétés occidentales auparavant vieillissantes.

Les Hippies sont divisés en deux groupes. La première est une branche plutôt politique et activiste qui suit la désobéissance civile et le principe de non-violence en organisant les « sit-in » sur le campus et en militant pour des changements radicaux au sein du système. On considère ce groupe comme la nouvelle extrême gauche : Students for a Democratic Society. Il ouvre le sens critique des étudiants et dure jusqu’au milieu des années 70. A l’époque minoritaires, les autres mouvements homosexuels, féministes, écologistes et de minorités ethniques sont entrainés dans son sillage.

Les autres ne veulent justement pas rentrer dans un débat politique. Ils représentent l’inverse des étudiants pour une société démocratique. Ils cherchent à créer une nouvelle société avec des nouvelles valeurs telles que la liberté de se droguer, le droit de vivre en communauté autosuffisante, le droit d’afficher librement sa sexualité, de voyager partout, de s’opposer à la violence et à la guerre, et surtout de se débarrasser des valeurs et des comportements de leurs parents.

En fin d’époque, 14 états décriminalisent le Cannabis et les hippies ont propagés la liberté sexuelle. Certains vont même jusqu’à assurer qu’en mobilisant l’opinion publique, les hippies et les gauchistes sont ceux qui ont permis l’arrêt de la guerre du Vietnam.

 

Une lutte pour les droits civiques est organisés, de nombreuses actions ont lieux lors de cette décennie. Entre l'affirmative action de Kennedy en 1961, la marche de Washington suivi du discours de 1963 fait par Martin Luther King ( prix Nobel 1964), l'exclusion des militants des Black Panthers aux J.O en 1968 et l'emmergence du Black power, la jeunesse ce sent concerné ce qui crée un Mouvement des droits civiques à travers l'Etats Unis.

 

Toutes ses revendications sont le mieux diffusées à travers la musique. Chaque année, divers festivals de musique ont lieu comme par exemple les Eurockéennes de Belfort ou encore le festival Rock en Seine en France. Cependant, un festival a marqué l'histoire de la musique à travers. Il s’agit bien sûr du festival de Woodstock aux Etats-Unis qui se déroula les 15, 16 et 17 août de l'année 1969.

 200 000 personnes étaient attendues et pas moins de 550 000 firent présents au final. Ce fut l'évènement qui marqua les esprits.  Les plus grands considérés actuellement comme des légendes incontournables de la musique ont répondues présents à ce festival. On pouvait y voir notamment Bob Dylan, Jimmy Hendrix, The Who, Janis Joplin, Joan Baez, Ravy Shankar, Jim Morrison (Doors), Carlos Santana, The Fish, Joe Cooker... Ce fut pour les spectateurs comme pour les artistes trois jours de bonheur absolu. De la révolte et du réveil de la jeunesse est né un formidable élan de paix et d'amour à travers cet événement.
C'est le véritable commencement d'une révolution culturelle, mais surtout d'une arme pacifique contre le pouvoir politique de l'époque. La publicité pour l’évènement parlait d'elle même : « Trois jours de paix et de musique. Des centaines d'hectares à parcourir. Promène-toi pendant trois jours sans voir un gratte-ciel ou un feu rouge. Fais voler un cerf-volant. Fais-toi bronzer. Cuisine toi-même tes repas et respire de l'air pur ». Ces trois jours fut le point culminant de la contre-culture des sixties et de la culture HIPPIES.  Ce qui fut le plus exceptionnelle reste le fait qu'aucune violence ne fut rapportée et que les spectateurs causèrent moins d'ennuies que les vacanciers ordinaires du terrain occupé tout au long de l'année. Le festival de Woodstock fut l'occasion de voir et d'entendre d'immenses stars au cours de performances inoubliables. Cependant, le mouvement de contre-culture aura surtout retenu le nom d'un homme dans tout ce festival qui n'était ni chanteur ni musicien : Abbie Hoffman. Cet homme était un activiste
anarchiste sur la scène politique et sociale américaine durant les années soixante et soixante-dix. Il est connu entre autres pour être un des fondateurs du « Youth International Party » (Yippies), puis pour avoir vécu comme un fugitif, pour avoir fait du trafic de cocaïne. Encore maintenant, il reste un symbole de la rébellion et du courant révolutionnaire qui animait une partie de la jeunesse américaine. Il réussit, par son culot, à rallier une majorité à ses cotés et va même jusqu'a convaincre des "hippies purs et durs" à se politiser. Au festival de Woodstock, il fit ce que personne n'aurait osé faire ni même penser à faire : l'homme interrompit en plein show Townshend(le chanteur des Who) en lui arrachant son micro pour scander : " I think this is a pile of shit, while John Sinclair rots in prison" ce qui signifie: je pense que c'est un tas de merde... alors que John Sinclair est en prison. John Sinclair qui est un ancien poète activiste américain des années 60
Sinclair fut condamné à une peine de 10 ans de prison en 1969 après avoir donné deux joints de marijuana à un policier de la brigade des stupéfiants américaine sous couverture.

 

La contreculture s’opère dans la musique dans les années 65/67 entre le Festival de Monterey et la création de l’hymne du FLOWER POWER rééditée à plusieurs reprises notamment dans les années 2000 par Les Globals Deejays (« If you’re going to san Fransisco, be sure to wear some flowers in your hair…) chantée pour la première fois par Scott McKenzie devant plus de 15 000 personnes. Cependant, l’éclat, la surprise, et les plus belles de l’époque sont due à un certain Jimi Hendrix le dernier jour de Woodstock à 7h30 du matin. Après un enchainement de neuf de ses chansons, il entama en surprenant tout le monde les premières notes de l’hymne américain en poursuivant une hystérie sonore donnant 3 minutes et 43 secondes inoubliables pour tout ceux qui furent présents ce jour la.

 

 

 

Au cinéma, c’est la naissance d’un nouveau concept cinématographie qui va s’affirmer dans les années 70 : le Nouvel Hollywood. Ce concept née en 1967 avec trois films devenus cultes : The Big Shave de Martin Scoresse, Le Lauréat de Mike Nichois, et Bonnie and Clyde d’Arthur Penn. On appelle ses films « road movie ». Le premier grand succès du Nouvel Hollywood reste le très célèbre Easy Rider de Dennis Hopper (1969) alors qu’à cette époque l’Amérique était centré sur le conservatisme et le racisme. Contrairement aux attentes, il fut un triomphe notamment auprès de la nouvelle génération appelé  la « génération Woodstock »ainsi que dans le monde entier. Ce fut le premier film de nature alternatif, soit réalisé grâce à un développement d’un autre monde psychédélique, mystique ou communautaire Le nouvel Hollywood se distingue selon deux périodes. C’est le mouvement euphorique qui débute dans les années 60 et il laisse place à un deuxième mouvement dans les années 70 et plus précisément en 1972.

Les Années 70

C’est surtout la poursuite du Nouvel Hollywood avec la fin du mouvement euphorique et le début d’une nouvelle période : le désenchantement. Après la littérature des années 50, la musique des sixties, on parle des années 70 comme de la décennie du cinéma pour la contre-culture américaine.

 

Au début des années 70, les mouvements de contre-culture dans le monde reculent suite au succès des mouvements révolutionnaires en Allemagne, en France et surtout aux Etats unis. D’autres mouvements transforment la notion de contreculture en « nouvelle-culture » dominées par des forces politiques nouvelles. Une idéologie contre la culture s’établit. Il s’agit du : « tout se vaut car tout est culture » car la culture représentaient à l’époque comme un instrument utilisé par la classe dominante pour justement dominer.  On parle même de moyen d’oppression de la classe dirigeante sur les classes populaires alors que la culture sert plutôt à se distinguer des autres afin d’assurer une reproduction sociale. Alors qu’en réalité, la culture est sensée regrouper l’ensemble des normes et des valeurs de la population. Les sociétés sont structurées en fonctions de leurs principes culturels et toute culture doit être respectée de la même façon, la civilisation occidentale n’étant qu’une culture sociale.

Aussi, cette décennie représente l’explosion des films de la contre-culture. On compte en dix ans, une dizaine de film cultes en rapport avec la contre-culture dont le film sur Woodstock de Michael Wadleigh mais aussi d’autres films très connus tel que Zabriskie point ,L’empire des sens, Padre Padrone et Hair. En 1970 se poursuit donc la période dite d’euphorie (1967 / 1971). Sont mêlés films et musiques populaires. On assiste à une redécouvertes des années 60 dans ce cinéma. Cette période crée une sorte de FLASH BACK où tout simplement rappeler ce qui c’est produit il y a quelques années

En 1972 née une nouvelle période, le désenchantement . Jusqu’au milieu des années 70, les réalisateurs du nouvel Hollywood comme Arthur Penn, Mike Nichols, Robert Altman connaissent un succès qui s’affaiblit progressivement.  C’est alors que d’autres réalisateur comme George Roy Hill,Sydney Pollack, Milos Forman ou Alan J. Pakula ont réussit a rendre faire triompher des films commerciaux comme Vol au-dessus d’un nid de coucou en 75 et les Hommes du Président en 1976. Le désanchantement consiste en l’alliance du traditionnel Nouvel Hollywood et d’une mise en scène plus adapté aux films commerciaux.

Les films du Nouvel Hollywood touchent les sujets de société en remémorant le plus souvent des mouvements contestataires se révoltant contre certaines structures sociales et plus souvent la guerre du Vietnam. Les histoires font plutôt place au réalisme de la personne, de la vie, des problèmes, du quotidien. Ce cinéma change du héros solitaire qui se découvre un pouvoir sensationnel et qui finis par vivre heureux avec beaucoup d’enfant. Ici le personnage joue dans la simplicité, il lui arrive souvent de se remettre en question et la fin n’est pas toujours aussi radieuse qu’on peut l’imaginer. Le monde qui les entoure est encore plus inquiétant.  Ces personnages sont souvent soit corrompus, psychopathes, comploteurs. Le nouvel Hollywood représente la peur, l’anxiété, le vice, tout ce que la société appréhende tout les jours. Le Nouvel Hollywood cherche à reflété l’état d’insécurité et de paranoïa du à la guerre et à l’état d’urgence de l’époque. On retrouve des acteurs qui actuellement sont considéré comme étant les plus grands : Rober De Niro, Al Pacino, Dustin Hoffman et Jack Nicholson. Ce quatuor symbolise le cinéma de cette ère qui doivent leur carrière exceptionnel « d’étoile» du cinéma grâce à leur engagement.  Cependant, ce ne sont pas les seuls qui étaient et sont toujours des stars du Nouvel Hollywood. Il y a surtout Warren Beatty, Robert Redford et d’autres acteurs déjà reconnu comme Paul Newman, Burt Reynold, Steve McQueen et Burt Lancaster qui relancèrent leur carrière grâce à ces films. L’exemple le plus mémorable reste celui de Marlon Brando qui, sans Francis Ford Coppola et ses deux films devenus cultes, Le Parrain et Apocalypse Now, serait resté dans son « trou » de carrière. Aussi, le nouvel Hollywood,  c’est surtout du cinéma mais c’est aussi la musique. Dans ces films, on pouvait entendre assez fréquemment dans les B.O certains groupes de musiques comme les Stones, The Doors ou encore Dylan...

 

 

 

 

 

 Yasmine Zmit

 

 

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